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Dans la bonne tournure, on peut tout dire. Dans la mauvaise tournure, rien : la seule partie délicate est l’établissement de la tournure.

– George Bernard Shaw

 

Est-ce que cela vous est déjà arrivé de discuter avec un groupe de personnes et de constater des différences de réactions dans ce que vous racontez ? Vous racontez une blague et certaines personnes vont rire aux larmes, tandis que d’autres vont rester de marbre. De même vous raconter une histoire captivante, certaines personnes seront pendues à vos lèvres tandis que d’autres bailleront d’ennui dès le début. Comme si chaque personne qui écoute avait un langage mental différent.

Dans ce cas, nous pourrions alors nous demander pourquoi chaque personne réagit si différemment aux mêmes messages. Pourquoi certaine personne se sentiront stimulées, excitées et motivées alors que d’autres personnes ne réagiront même pas. Comment se fait-il que certain voit toujours le verre à moitié plein, tandis que d’autre le verre à moitié vide ?

Comme le dit George Bernard SHAW, si on trouve la bonne tournure, on peut tout dire. A l’inverse tant que vous restez sur la mauvaise tournure, vous n’arriverez à rien. Quoi que vous ayez à transmettre, que ce soit un message inspirant, une pensée, une critique constructive, tout ça n’aura aucun impact s’ils ne sont pas captés intellectuellement et émotionnellement par l’auditoire. En effet trouver la bonne tournure ici est une des clés les plus importantes de la communication. Et trouver la bonne tournure vous permettra de devenir un meilleur communicant tant dans votre milieu professionnel que personnel. Vous pourrez alors devenir un maître de la communication. Pour cela vous devez savoir comment trouver la bonne tournure.

Les métaprogrammes

La PNL (Programmation Neuro Linguistique), nous a introduit les métaprogrammes. Et c’est grâce à eux que vous allez pouvoir trouver les bonnes tournures de communications. Les métaprogrammes sont des filtres inconscients au moyen desquels une personne organise et traite l’information provenant du monde extérieur et détermine ses comportements dans un contexte donné. Ils précisent comment les individus sélectionnent, distordent ou généralisent l’information qu’ils reçoivent du monde extérieur pour se créer leurs propres modèles du monde et déterminent leur comportement dans la majorité des diverses situations de la vie. Il est important de noter que les métaprogrammes :

  • Varient selon le contexte dans lequel ils sont situés ;
  • Ne sont pas bons ou mauvais en soi, mais plutôt des schémas de comportements et de pensées ;
  • Sont des filtres de généralisation, de distorsion, et de sélection.

Les métaprogrammes agissent comme les logiciels d’un ordinateur. En effet, sans un système d’exploitation et des logiciels, un ordinateur serait d’aucune utilité. Ce sont eux qui prennent en charge et organisent les données pour qu’elles aient un sens. Les métaprogramment ont la même utilité que le système d’exploitation et les logiciels. Ils servent à organiser les données pour qu’elles aient un sens pour chaque individu. C’est ainsi que nous donnons du sens à nos expériences, que nous pouvons prendre telle ou telles direction et que nous accordons notre attention à certaine chose et pas à d’autre. Tout comme pour un ordinateur vous avez appris à l’utiliser et à comprendre comment fonctionnait son système d’exploitation, pour communiquer efficacement avec une personne vous devez comprendre ses métaprogrammes.

Ainsi les métaprogramme constitue un outil descriptif. En effet les métaprogrammes permettent de mieux comprendre, évaluer, interpréter et prévoir les comportements. C’est un outil prédictif. Bien que chaque individu soit distinct, on peut retrouver des structures cohérentes à la façon dont les gens comprennent les choses et organisent leur réflexion.

Le premier Métaprogramme : Aller vers ou s’éloigner de quelque chose.

Chaque individu fonctionne de la façon suivante : soit nous cherchons à gagner plus de plaisir, soit nous essayons d’éviter la douleur. Par exemple, vous éloignez votre main d’une bougie pour éviter de vous brûler la main et vous vous rapprocher d’un feu de camp pour rechercher le plaisir de la chaleur.

Et nous pouvons retrouver ce modèle de comportement dans des situations les plus ambiguës. Quelqu’un va prendre ce nouveau job pour éviter de se retrouver au chômage, il évite la douleur, tandis qu’un autre va prendre quitter son travail parce qu’il veut plus de plaisir en étant à son compte. Certain vont aller voir tel ou tel film parce qu’il adore leur réalisateur, et d’autre iront voir les mêmes films pour ne pas passer pour des incultes.

Bien évidemment, personne n’est absolue. Comme pour chaque métaprogrammes, nous avons une dominante qui nous dirige dans notre vie, et comme nous l’avons vu plus haut. Tout cela est contextuel. Nous pouvons très bien fonctionner en éloigner de lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes dans le travail afin d’éviter le maximum de problème. Tandis que nous pourrions fonctionner en aller vers lorsqu’il s’agit de la prochaine destination de nos vacances. Ou cela peut encore être totalement l’inverse.

Nous pouvons identifier des profils type de personne, par exemple quelqu’un qui a une forte tendance à aller vers, sera plus énergique, curieux et preneurs de risques. Ils se sentent motivés d’aller vers des choses qui les excitent. A l’inverse quelqu’un qui fonctionnera principalement en éloigner de aura plus tendance à être prudent et protecteurs, il voit le monde comme un endroit empli de challenges. Ils ont tendance à faire les choses pour s’éloigner de ce qui pourrait leur nuire et les mettre en danger.

Comment identifier le métaprogramme « aller vers/éloigné de « ?

Afin de pouvoir rapidement identifier ce métaprogramme, demandez simplement à votre interlocuteur ce qu’il veut dans une relation, maison, voiture ou un emploi. Est-ce que la personne vous répond par ce qu’elle veut ou plutôt par ce qu’elle ne veut pas ?

Cette information est très importante. Par exemple si vous êtes un vendeur de voiture, et que vous cherchez à vendre une voiture à ces deux personnes. A l’une vous allez vanter le confort de conduite, la vitesse, la ligne du véhicule, tandis qu’à l’autre vous allez souligner la faible consommation, le faible entretien et le fait que ce soit un véhicule sûr en cas d’accidents. Le véhicule lui n’a pas changer. C’est simplement la façon de le présenter qui diffère.

Rappelez-vous qu’un véhicule peut aller en marche avant ou en marche arrière sur la route. Tout dépend de la direction du véhicule. Imaginez maintenant que vous puissiez motiver votre enfant de la même façon. En identifiant quel est son métaprogramme dominant. S’il est plutôt éloigné de et que vous utilisez des phrases du types : « Si tu ne travailles pas bien à l’école tu ne vas pas pouvoir choisir le métier qui te plaît », « Si tu ne réussis pas ton bac avec mention tu pourras choisir ta fac ». Cela pourrait bien le motiver.

Maintenant, s’il est allé vers, et que vous utilisez les mêmes tournures de phrase, c’est comme si vous étiez en train de parler une autre langue à votre enfant. Et plus généralement, les allé vers ont tendances à s’énerver lorsque vous leur présenter des choses dont vous voulez qu’ils s’éloignent. Vous perdez ainsi votre temps et le sien. En revanche, vous pourriez lui dire des phrases du type : « Si tu travailles bien à l’école, tu vas pouvoir faire tout ce que tu veux de ta vie ».

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